united-colors-corruption-eric-bourdon-peinture

(cliquer pour zoomer)

United Colors of Corruption
Peinture acrylique & collage sur toile de lin
73 x 60 cm
*** 2015 ***
 
© Eric Bourdon

Seconde partie de la critique sociale par Thibault Isabel du roman
« Les Clarificateurs », publiée sur Facebook en avril lors de la sortie
du thriller dans une version eBook. L’intégralité de la critique est disponible en suivant ce lien.

 
(dessin : Binet / Fluide Glacial)

sectes-danger-interdire

     L’autre aspect intéressant du roman « Les Clarificateurs » réside dans sa réflexion sur les dérives et les excès de l’opposition aux sectes. Certes, encore une fois, le roman d’Eric Bourdon montre bien tous les dangers du phénomène sectaire, lorsqu’il aboutit à brimer la liberté (souvent même au nom de la promotion de l’individu). Le roman montre aussi, comme on l’a déjà expliqué, que ce « phénomène sectaire » est en fait présent dans l’ensemble de la société, ne serait-ce qu’à travers l’« esprit d’entreprise » si cher aux nouvelles générations de managers, qui comporte à la fois des vertus d’intégration et un risque d’aliénation (exactement comme les autres formes de sectes, d’ailleurs).

     Mais l’auteur s’interroge également sur le fanatisme invraisemblable qui s’empare de bien des personnes et de bien des groupes lorsqu’il s’agit de se dresser contre le Mal, et notamment par exemple contre le Mal sectaire.

     Ceux qui luttent contre la secte des Clarificateurs, dans le livre, s’organisent en effet eux-mêmes sur un mode qui apparaît de plus en plus ostensiblement sectaire au fil du temps. Leur manière d’agir, de parler et de penser, leur obsession pour la « communication », y compris dans ce qu’elle peut avoir de plus manipulateur, finit par prendre le pas sur tout bon sens et toute raison. On soigne en fait le mal par le mal, jusqu’à se trouver soi-même totalement corrompu et perverti.

– – – Lire la suite – – –

oiseau-grec-mazoute-par-la-holding-company-eric-bourdon-dessin-peinture
 

Oiseau grec mazouté par la Holding Company

 

Mon deuxième dessin/peinture d’une impérissable actualité
fait avec les Couleurs à l’Huile Diluables à l’Eau ‘Cobra’, pour une exposition d’œuvres de 20x20cm en fin d’année à Marseille…

 

© Eric Bourdon

 

Critique sociale par Thibault Isabel du roman « Les Clarificateurs », publiée sur Facebook en avril lors de la sortie du thriller dans une version eBook. L’intégralité de la critique est disponible en suivant ce lien.

manager-individus

 

     Eric Bourdon vient de publier son roman « Les Clarificateurs » en version électronique. Après plusieurs années de vie au format papier, ce thriller paranoïaque à mi-chemin entre « La firme » et l’univers de Stephen King est ainsi mis à la disposition du public, en accès libre et gratuit. C’est l’occasion de revenir sur le thème principal du récit : la manipulation et l’engagement sectaire.

     Le grand mérite du livre est précisément de ne pas tomber dans les clichés habituels du genre. Bien que le roman donne en définitive une image plutôt négative de l’organisation qu’on appelle « les Clarificateurs », on est loin ici du prêchi-prêcha convenu contre les « dérives sectaires », qui n’est lui-même en général qu’une autre forme de sectarisme.

     Mike, le héros du roman, n’est pas un jeune naïf en mal de repères. Ce n’est même pas un fanatique farfelu en mal de spiritualité. C’est juste un garçon curieux, qui cherche à la fois à préciser ses idées sur le monde et à faire son trou dans la société. La « secte » à laquelle il s’agrège ne propose pas des croyances religieuses abracadabrantesques, mais une simple stratégie de développement personnel, associée à des séances de coaching et au partage d’un impressionnant réseau de contacts. On est sans doute plus proche d’un groupe comme l’Eglise de scientologie que du Temple solaire ou même de Raël.

– – – Lire la suite – – –

dette-profundis-par-eric-bourdon-crise-grecque
 

Dette profundis

 

La première de deux peintures à l’huile faites avec les
Couleurs à l’Huile Diluables à l’Eau ‘Cobra’, pour une exposition
d’œuvres de 20x20cm en fin d’année à Marseille…

 

© Eric Bourdon

 

« Cobra est la nouvelle génération de couleurs à l’huile de Royal Talens. C’est une gamme fantastique de couleurs diluables à l’eau pour lesquelles il ne vous faut donc plus de solvants nocifs. Cobra n’est pas seulement avantageuse pour votre santé, mais elle vous permet aussi de peindre où vous voulez. Sans nuire à la qualité. »

 

wuman-festival-dour-2015-notele

Le tout nouveau groupe WUMAN aura marqué le Festival de Dour 2015 !

 

[…] le quatuor de Wuman a fait son entrée dans le club des festivaliers de Dour qui ont, un jour, la chance de monter sur scène. Dans le Labo, ce nouveau chapiteau de 3 000 places à l’ambiance intimiste, il a diffusé une musique inspirée. Il a aussi prouvé qu’il n’était pas arrivé là par hasard, en dépit du fait qu’il ne s’agissait que de son troisième concert. Dans un set d’une quarantaine de minutes, Nicolas Mouquet (guitare), Marin Lambert (chant et clavier) et Reynier Cretté (synthé) et Thomas Moutier (batterie) ont raconté leurs histoires. Des histoires de femmes.

[…] des femmes au profil différent dont Wuman dresse avec talent le portrait sonore. Indie, pop tropicale, électro et jazz sont les cases dans lesquelles on pourrait ranger la musique du quatuor. « Mais nous-mêmes, nous ne savons pas vraiment qualifier ce que nous faisons, glisse Marin Lambert. On fait des portraits sonores sans vraiment se figer dans un style. »

Extraits de l’article de Denis Vanderbrugge, 18 juillet 2015
Festival de Dour : Wuman et ses femmes dans le Labo – L’avenir

 
 

Écoutez gratuitement la musique de WUMAN sur son site : www.wuman.be
WUMAN est aussi sur Facebook : www.facebook.com/wumanband