tableau peinture acrylique carnica humanité peintre eric bourdon

 

Extrait du tableau Carnica
Peinture acrylique 73 x 60 cm
© Eric Bourdon 2015

L’humanité carnivore, par Florence Burgat
Une conférence au Palais des Beaux-Arts de Lille, où a également
lieu l’exposition « Jean-François Millet, Rétrospective ».
Conférence le samedi 18 novembre, de 16h30 à 18h30
Place de la République à Lille
Entrée libre
Page Facebook : facebook.com/events/126713587949742

 

     Pourquoi mangeons-nous de la viande ? Parce que c’est… bon ?? Dans L’humanité carnivore, son livre paru cette année au Seuil, Florence Burgat voit derrière le prétexte culinaire ou gustatif une tout autre raison. Alors que l’humanité peut vivre d’une alimentation entièrement végétale, elle tue et mange des animaux… pour se rappeler qu’elle s’en est séparée.

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     Présentation de la galerie « L’Espace du Dedans », à Lille, sur le blog d’Eric Bourdon. Les informations seront mises à jour par Eric Bourdon dans la mesure du possible, mais sans certitude. N’hésitez donc pas à consulter les liens fournis pour des infos actuelles (artistes exposés, heures d’ouverture…) sur la galerie L’Espace du Dedans. Contactez Eric Bourdon par email ou postez un commentaire pour signaler une erreur, un changement, ou une nouveauté…

la galerie l'espace du dedans lille eric bourdon

 
www.espacedudedans.com

 

     Créée à Lille en 2005, la « galerie-librairie » L’Espace du Dedans a fait du livre d’artiste sa véritable spécialité.

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     Superbe carnet de coloriage, le Voyage au Pays Basque qui est sorti en juillet 2015 ne perd pas une ride. Il est l’une des toutes premières publications des éditions ‘Kilika’, nées la même année. Pourtant, pas facile de se démarquer, dans une période où les carnets de coloriage pour adultes sont l’objet d’une mode sans précédent. Le coloriage, quand c’est bien fait, c’est aussi sur Le Blog d’Eric Bourdon

voyage pays basque eric bourdon
 
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(cliquez pour zoomer)

 

     Petite illustration (style Big Brother 1984) sur Proudhon, premier idéologue de l’«anarchie», le jour même où sort un autre livre sur l’anticapitaliste de nouveau à la mode : Pierre-Joseph Proudhon, l’anarchie sans le désordre par Thibault Isabel. C’est aux éditions Autrement (avec une préface de Michel Onfray, siouplé!…).

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« […] la question directrice de ma recherche n’a pas été au départ celle du national-socialisme de Heidegger, mais celle de sa conception de l’homme. C’est à mesure que je progressais vers les fondements de son œuvre, que j’ai pu mesurer à quel point le national-socialisme y était inscrit. Dès lors, il m’est apparu qu’il était impossible de faire la part de l’idéologie et celle de la philosophie. Peut-on en effet sérieusement envisager de prendre un à un les 66 volumes parus de la Gesamtausgabe [l’œuvre intégrale de Martin Heidegger, en cours de publication] et de former deux piles : à droite, les ouvrages qui seraient de la pure idéologie nazie, à gauche, ceux qui pourraient-être considérés comme relevant de la philosophie ? Heidegger lui-même a conçu sa Gesamtausgabe comme un tout. Il en a dressé le plan de façon à ce que les cours les plus ouvertement hitlériens paraissent lorsqu’il n’aurait plus à en répondre, qu’ils prennent place au cœur même de l’œuvre, sans aucune réserve ni repentir, et c’est tout cet ensemble qu’il a légué comme son œuvre, pour les générations à venir. »

 

Extrait de la conférence d’Emmanuel Faye à la Sorbonne lors de la parution en 2005 de son livre Heidegger, l’Introduction du Nazisme dans la Philosophie aux Editions Albin Michel.

 

Heidegger : l’introduction du nazisme dans la philosophie…

24/01/2016 | par Eric Bourdon | Commentaires fermés sur Heidegger : l’introduction du nazisme dans la philosophie…


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     Depuis la parution en 2005 du livre d’Emmanuel Faye Heidegger, l’Introduction du Nazisme dans la Philosophie aux Editions Albin Michel, on sait à quel point le pilier de la philosophie du 20ème siècle était noyé dans le nazisme. Pas seulement l’homme, mais son œuvre également, dont le vocabulaire volontairement sophistiqué au-delà de toute mesure repeint en réalité les concepts de base bien connus du nazisme : la race et la sélection raciale, la souche, l’essence allemande, la voix et l’unité du sang, le sacrifice de soi pour le peuple, l’expansion territoriale, la vision du monde du Führer, l’extermination totale de l’ennemi intérieur… On trouvera une première illustration de ce décodage dans cette conférence de 2005 à la Sorbonne suivie d’un débat, et dans la préface de 2007 à la seconde édition du livre.

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Seconde partie de la critique sociale par Thibault Isabel du roman
« Les Clarificateurs », publiée sur Facebook en avril lors de la sortie
du thriller dans une version eBook. L’intégralité de la critique est disponible en suivant ce lien.

 
(dessin : Binet / Fluide Glacial)

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     L’autre aspect intéressant du roman « Les Clarificateurs » réside dans sa réflexion sur les dérives et les excès de l’opposition aux sectes. Certes, encore une fois, le roman d’Eric Bourdon montre bien tous les dangers du phénomène sectaire, lorsqu’il aboutit à brimer la liberté (souvent même au nom de la promotion de l’individu). Le roman montre aussi, comme on l’a déjà expliqué, que ce « phénomène sectaire » est en fait présent dans l’ensemble de la société, ne serait-ce qu’à travers l’« esprit d’entreprise » si cher aux nouvelles générations de managers, qui comporte à la fois des vertus d’intégration et un risque d’aliénation (exactement comme les autres formes de sectes, d’ailleurs).

     Mais l’auteur s’interroge également sur le fanatisme invraisemblable qui s’empare de bien des personnes et de bien des groupes lorsqu’il s’agit de se dresser contre le Mal, et notamment par exemple contre le Mal sectaire.

     Ceux qui luttent contre la secte des Clarificateurs, dans le livre, s’organisent en effet eux-mêmes sur un mode qui apparaît de plus en plus ostensiblement sectaire au fil du temps. Leur manière d’agir, de parler et de penser, leur obsession pour la « communication », y compris dans ce qu’elle peut avoir de plus manipulateur, finit par prendre le pas sur tout bon sens et toute raison. On soigne en fait le mal par le mal, jusqu’à se trouver soi-même totalement corrompu et perverti.

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Critique sociale par Thibault Isabel du roman « Les Clarificateurs », publiée sur Facebook en avril lors de la sortie du thriller dans une version eBook. L’intégralité de la critique est disponible en suivant ce lien.

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     Eric Bourdon vient de publier son roman « Les Clarificateurs » en version électronique. Après plusieurs années de vie au format papier, ce thriller paranoïaque à mi-chemin entre « La firme » et l’univers de Stephen King est ainsi mis à la disposition du public, en accès libre et gratuit. C’est l’occasion de revenir sur le thème principal du récit : la manipulation et l’engagement sectaire.

     Le grand mérite du livre est précisément de ne pas tomber dans les clichés habituels du genre. Bien que le roman donne en définitive une image plutôt négative de l’organisation qu’on appelle « les Clarificateurs », on est loin ici du prêchi-prêcha convenu contre les « dérives sectaires », qui n’est lui-même en général qu’une autre forme de sectarisme.

     Mike, le héros du roman, n’est pas un jeune naïf en mal de repères. Ce n’est même pas un fanatique farfelu en mal de spiritualité. C’est juste un garçon curieux, qui cherche à la fois à préciser ses idées sur le monde et à faire son trou dans la société. La « secte » à laquelle il s’agrège ne propose pas des croyances religieuses abracadabrantesques, mais une simple stratégie de développement personnel, associée à des séances de coaching et au partage d’un impressionnant réseau de contacts. On est sans doute plus proche d’un groupe comme l’Eglise de scientologie que du Temple solaire ou même de Raël.

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     Ce n’est plus le 1er avril et vous ne rêvez pas, et vous allez même rêver encore moins : les Clarificateurs sortent en eBook gratuit pour vous permettre de cauchemarder en toute liberté…!

Les Clarificateurs - Eric Bourdon - roman

 

« Le meilleur avocat de la vérité n’est pas le plus mauvais menteur… »

 

-> page de téléchargement du roman

 

     Publié en 2012 aux Éditions de la Méduse à Lille, le texte révisé est disponible dans un format pdf adapté aux liseuses d’eBooks, mais lisible également sur votre pc ou à imprimer. Quelques rares exemplaires ‘collector’ du dernier tirage restent disponibles. L’édition brochée comprend également quelques excellents textes de poésie gourmande par Muriel Parsy ou Antoine Defoort.

 
Résumé :

     Déjà six ans ! Six ans que Mike Jannings travaille sans relâche pour la puissante organisation américaine des Clarificateurs, qui diffuse des méthodes de développement personnel révolutionnaires aux quatre coins de la planète.

     La disparition tragique de son père, possédé par une haine troublante des clarificateurs, lui a permis d’évoluer à toute vitesse dans la hiérarchie secrète de l’Organisation.

     Mais alors que Mike va enfin pouvoir s’approcher de son mystérieux Fondateur, les traits de la personnalité qu’il commence peu à peu à distinguer lui semblent étrangement familiers…

 

     Dans sa version d’origine, le thriller ‘Les Clarificateurs’ a fait l’objet d’une critique littéraire de Lydia Bonnaventure, consultable sur cette page : https://ericbourdon.fr/critique-litteraire-roman-clarificateurs-lydia-bonnaventure.html

 
 

– Extrait de Les Clarificateurs (paru en 2012 aux Editions de la Méduse) –
 

Chapitre 1

[lire le Prologue]

chochon rose

          « L’information doit être contrôlée !! Il n’est pas normal que sur Internet circulent toutes sortes d’informations contradic­toires sur lesquelles nous n’avons aucune prise… » Tous, autour de Mike et devant l’écran de l’ordinateur portable sur lequel passait la vidéo, laissaient largement transparaître leur joie. Le journaliste qui s’exprimait sur le plateau de télé d’un débat politique poursuivait d’un ton franchement autoritaire :
          « À titre personnel, je supporte sans réserve l’indispen­sable élaboration d’un système de contrôle international, par lequel les imbécillités et les diffamations que l’on trouve un peu partout sur Internet, c’est-à-dire un espace ouvert au grand public, puissent être rectifiées ; que l’on puisse enfin agir dessus ! Aujourd’hui, tout le monde peut lire et écrire n’importe quoi sans contrôle, rendez-vous compte ! L’animateur du débat finit par l’interrompre :
          – Mais qui peut prétendre, mon cher Franz, qui peut prétendre assurer une meilleure information qu’un autre ?
          – Mais enfin, vous le savez bien, reprit-il plus furieux que jamais, aujourd’hui le gage d’une bonne information qui s’appuie sur des sources fiables, c’est le métier, la profession de journaliste, vous en êtes un vous-même !
          – Oui, je vous taquine, je sais bien, je vous pousse dans vos retranchements, c’est aussi mon, notre métier…

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